Suivi piscicole sur la Risle – Pont-Audemer (27)

Truite de mer, lamproie marine, anguille, saumon atlantique : la Risle, dernier affluent de la Seine avant l'estuaire, est une autoroute migratoire, mais de nombreux ouvrages infranchissables contraignaient ces espèces à se reproduire dans un seul affluent, la Corbie. Depuis l'aménagement de l'ouvrage de la Madeleine fin 2021, la reconquête du bassin est engagée. Pour en mesurer les effets, la Fédération de pêche de l'Eure a installé une station de comptage STACOMI sur le bras de contournement des 7 Vannes.

Berthecourt (60) : retour à un Sillet libre et vivant !

Construit en 1833, arrêté en 1973, converti en maison d'habitation : le moulin de Berthecourt, sur le Sillet dans l'Oise, avait changé de vie, mais son ouvrage hydraulique restait en place dans le lit du cours d'eau, bloquant encore la continuité écologique. La Fédération de pêche de l'Oise s'est portée assistante à maîtrise d'ouvrage pour accompagner le propriétaire dans sa mise en conformité réglementaire.

Restauration de la Durance – moulin des Landes (61)

Sur la Durance, dans l'Orne, le plan d'eau des Landes constituait un véritable labyrinthe hydraulique (dérivation, surverse bloquante, conduite forcée bouchée, canal de décharge en chute), rendant le cours d'eau totalement infranchissable pour la faune piscicole. Pour restaurer la continuité écologique sur cette rivière classée en listes 1 et 2, la Fédération de pêche de l'Orne a porté un projet de création d'un bras de contournement.

Restauration écologique de la Rhône à Nogent-Le-Rotrou (28)

Sur la Rhône, affluent de l'Huisne aux confins de l'Orne et de l'Eure-et-Loir, deux ouvrages hydrauliques condamnaient la circulation de la truite fario et de l'anguille européenne, les deux espèces repères du bassin. La Fédération de pêche d'Eure-et-Loir s'est portée maître d'ouvrage pour démanteler le vannage de la Pitarnière, dont le droit d'eau avait été abrogé en 2016, et restaurer la continuité écologique et sédimentaire du cours d'eau.

Restauration écologique de l’Eure – moulin de l’Ecluse (28)

La crue de juin 2016 a eu raison du moulin de l'Écluse, sur l'Eure : une vanne détruite, deux autres bloquées, un ouvrage resté ouvert plus d'un an, entraînant baisse de la ligne d'eau et rétrécissement progressif du lit. Le nouveau propriétaire favorable à l'abrogation du droit d'eau, la Fédération de pêche d'Eure-et-Loir a saisi l'occasion pour porter un projet de restauration sur 700 mètres linéaires de cours d'eau.

Restauration de la Selle – Saint-Martin-Rivière (02)

Sur la Selle, réservoir biologique réputé pour sa truite fario et sa lamproie de Planer, le moulin de Saint-Martin-Rivière a disparu depuis longtemps, mais son seuil de 1750 cm de chute est resté dans le lit, perturbant encore la rivière 250 ans après sa construction. La Fédération de pêche de l'Aisne a engagé un projet de bras de contournement pour rétablir la dynamique naturelle du cours d'eau.

Restauration du Trottebec – château des Ravalet (50)

Sur le domaine du château des Ravalet, près de Cherbourg, le Trottebec alimentait depuis des siècles les douves via un bief dérivé, au prix d'une continuité écologique fortement compromise par plusieurs ouvrages abandonnés. Vingt ans de réflexion ont abouti en 2020 à un projet de restauration porté par la Fédération de pêche de la Manche, avec un défi inédit : concilier libre circulation piscicole et préservation d'un patrimoine historique classé.

Restauration écologique de l’Esque – Aure inférieure (14)

Dans les marais du Cotentin, le vannage du Pont de l'Acre bloquait la remontée de l'anguille européenne et du brochet dans le canal de l'Esque, malgré un rôle hydraulique essentiel pour l'agriculture et la chasse sur ce territoire de marais. La Fédération de pêche du Calvados, propriétaire d'une parcelle mitoyenne dédiée à une frayère à brochet, s'est portée maître d'ouvrage pour créer une rivière de contournement équipée d'une passe à poissons.

Restauration de l’Yerres – Soignolles-en-Brie (77)

En mars 2015, la rupture accidentelle du clapet basculant du barrage de Soignolles-en-Brie a fait chuter le niveau de l'Yerres d'1,50 m sur 2 km, déclenchant une cascade de dysfonctionnements : berges dénudées, vase accumulée, annexes hydrauliques déconnectées, auto-épuration quasi nulle. Face à ce constat, la Fédération de pêche de Seine-et-Marne a engagé un diagnostic complet et un projet de restauration écologique sur 1,5 km de cours d'eau.

Restauration de la continuité écologique : effacement de l’étang de Bussières (89)

La Romanée est un cours d'eau classé en liste 1 et 2 de l'article L214-17 du code de l'environnement. Cela signifie premièrement que ce cours d'eau joue un rôle de réservoir biologique, les espèces peuvent donc y accomplir l'ensemble de leur cycle biologique. Deuxièmement, afin de maintenir la libre circulation des poissons et des

État de connexion

Aller en haut