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Restauration de la frayère d’Aulnois (02)

Le brochet est un des poissons les plus recherché par les pêcheurs. Ce poisson au cycle de vie complexe, séjourne dans les cours d’eau et lors de la période de reproduction, les géniteurs cherchent un site propice. Ces sites, ou frayères, sont caractérisés par une faible profondeur, une eau claire avec peu de courant, une température comprise entre 6 et

Restauration de l’habitat salmonicole sur l’Ourcq (02)

C’est en automne que les géniteurs de truite fario remontent les cours d’eau à la recherche de frayères. Ces zones sont généralement peu profondes et soumises à un courant modéré. Le substrat est majoritairement composé d’un lit de fins graviers et de cailloux. Lors de la reproduction, la femelle va creuser une cuvette afin d’y pondre ses

Aménagement d’une frayère à brochets sur l’Oise (02)

Le Brochet est une espèce emblématique de nos rivières. Ce carnassier au cycle de vie bien particulier, voit ses populations au sein du milieu naturel décliner, comparativement à son abondance passée. Un déficit de ses habitats a été remarqué, notamment lié à la canalisation des cours d’eau et au dysfonctionnement des zones humides. C’est dans ces dernières que le brochet va

Restauration hydromorphologique de l’Auxois à Ruages (58)

Du fait d’anciens travaux de recalibrage et d’un manque d’entretien de la végétation rivulaire, l’hydromorphologie de l’Auxois, un cours de seconde catégorie piscicole, est de qualité limitée. De telles pratiques ont en effet des impacts négatifs sur les caractéristiques physico chimiques et morphologiques des cours d’eau. Pour l’Auxois, elles ont conduit à un colmatage du substrat, à une incision du lit mineur (enfoncement

Restauration de la continuité écologique sur 5 affluents de l’Yonne (58)

Pour se reproduire, la truite fario recherche des zones peu profondes, bien oxygénées, au courant élevé et avec un substrat composé de petits cailloux et de graviers. La femelle creuse une cuvette pour déposer ses œufs non fécondés. Un ou plusieurs mâles viennent ensuite déposer leur laitance. Une fois la laitance déposée, la femelle

La restauration de la Cousances à Souilly (55)

 La Consances est un cours d’eau qui coule dans le département de la Meuse. De première catégorie piscicole, il accueille principalement des espèces comme la loche franche, le vairon ou encore la truite fario. Cette dernière est l'espèce repère de ce type de cours d’eau. Depuis plusieurs années, la reproduction naturelle n’est plus suffisante ; c’est

La restauration d’une parcelle humide : la Fère

« On entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire, ou dont la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année  » (Code de l’environnement – art. L211-1). La faune phytophile -qui

La restauration de deux frayères en rive droite de la Marne

La Marne est une rivière qui, depuis de nombreuses années, subit des actions de l’Homme : chenalisation (aménagements de cours d’eau visant à améliorer son écoulement), construction de barrage, d’écluses… Ce cours d’eau de seconde catégorie piscicole, accueille principalement des cyprinidés (carpe, vairon…) et des carnassiers, comme le brochet. Cette espèce, actuellement classée comme « vulnérable » (liste UICN), est notamment menacée

La restauration d’un ancien méandre de la Vesle

Le Brochet remonte les cours d’eau durant l’hiver afin de trouver un lieu adéquat pour sa reproduction lors des crues printanières. Il fréquente notamment les annexes alluviales, caractérisées par de faible courant et profondeur. Le Brochet est une espèce phytophile, c’est-à-dire que les femelles pondent leurs œufs sur de la végétation herbacée. Ces œufs mettront ensuite une dizaine de jour

La restauration de la continuité écologique en forêt domaniale de Saint Michel (02)

Le ruisseau de Fourchamp est un affluent de l’Artoise, un cours d’eau qui a obtenu le prestigieux label rivières sauvages, qui valorise la qualité écologique du site. Le Grand Riaux est lui, comme l’Artoise, un affluent du Gland et est considéré comme « réservoir biologique », au titre de l’article L214-17 du code de l’environnement, c’est-à-dire que de nombreuses espèces peuvent

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